Bien qu’un grand nombre de personnes l’ignorent, il existe sur les marchés financiers un véritable univers de placements qui présentent trois caractéristiques attrayantes :

ils sont sûrs ;

souvent très performants ;

et peuvent être achetés sans frais.

De façon générale, on peut diviser les titres à revenu fixe – comme les obligations, les débentures et les billets – en deux catégories : le marché monétaire et le marché obligataire.

Le marché monétaire comprend tous les titres ayant un terme inférieur à un an. Par exemple : les bons du Trésor du gouvernement fédéral (en dollars canadiens ou américains), les acceptations bancaires et les papiers commerciaux.

Le marché obligataire comprend quant à lui les titres qui ont une échéance supérieure à un an. Cela inclut les obligations fédérales et provinciales, les obligations d’entreprises, les titres hypothécaires, les coupons détachés et les obligations résiduelles.

CE QUE LE CLIENT DOIT CONSIDERER EN ACHETANT DES TITRES A REVENU FIXE :

1. Ses objectifs d’investissement généraux
Veut-il investir à court ou à long terme ? Il devrait choisir les échéances de ses titres selon ses besoins. Désire-t-il obtenir un revenu régulier (intérêt payé bi-annuellement ou mensuellement) ? Vérifiez toujours le cote de crédit du titre et les revenus en intérêt générés.

2. Les échéances
Le client peut échelonner les échéances des titres détenus dans son portefeuille de façon à pallier aux fluctuations possibles des taux d’intérêt. Il peut tout aussi bien choisir des obligations gouvernementales avec des échéances de six mois à trente ans, dont les intérêts sont payés deux fois l’an, qu’opter pour des titres hypothécaires ayant des échéances de un à cinq ans, et dont les intérêts sont versés à chaque mois.

3. Les coupons détachés et obligations résiduelles
S’il les a achetés à l’extérieur d’un RER ou d’un FRR, le client doit déclarer les intérêts générés par ces titres chaque année à Revenu Canada. Le taux de rendement d’un coupon (la différence entre son prix d’achat et sa valeur à l’échéance) est généralement exprimé sous forme de rendement composé à l’échéance.

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